28.02.2015

Sécurité et médecine , deux atouts Coursanais du Dakar 2015

 

Sécurité et médecine ,  deux atouts Coursanais du Dakar 2015

 

Gérard Grau,  à Droite et Thierry Coron

 

Sécurité et médecine ,  deux atouts Coursanais du Dakar 2015

L'intérieur du PC sécurité 

 

Gérard  Grau , pompier et Thierry Coron anesthésiste étaient sur les 13 étapes du rallye mystique

Depuis déjà maintenant 10 ans le Coursanais Gérard Grau, capitaine de pompiers en poste à Carcassonne « fait » le Dakar dans le PC de sécurité  comme responsable des communications radio . Cette année s’il n’a pas croisé de concurrent Audois il a eu la surprise d’effectuer son périple à travers  l’Argentine depuis Buenos Aires , le Chili, la  Bolivie et arrivée à Buenos Aires après plus de 9 000 km avec un autre Coursanais le docteur anesthésiste Thierry Coron.  Mais le Dakar étant une immense machine de plus de 2 500 personnes qui se déplace très vite tous les jours avec un nombre très important de voitures, motos, camions, avions hélicoptères et depuis peu de drones , les deux hommes ne se sont croisés qu’une fois sur la course elle même. Ils ont plus de temps pour discuter à Coursan que sur les 15 jours de l’épreuve qui ne laisse que peu de temps de libre surtout à des hommes comme eux responsables de la sécurité et médecin au sein de l’hôpital de campagne  .

 Gérard Grau à côté d'un petit monstre

 

Sécurité et médecine ,  deux atouts Coursanais du Dakar 2015

 

Si Gérard Grau le pompier est connu des Coursanais car pour la dixième année on lui consacre un reportage, il en est pas de même pour Thierry Coron qui réside pourtant à Coursan depuis déjà plus d’une dizaine d’année et exerce son métier à la polyclinique Le Languedoc à Narbonne . Il est vrai que même très agréable et pourtant assez bavard , l’homme est discret . C’est à cause de son engagement depuis 5 ans comme médecin sur la plus grande course cycliste du monde qu’est le tour de France que l’équipe du Dakar à fait appel à lui à travers la directrice médicale Florance Pommerie et le directeur logistique Gourand Assathiany.  Durant les 13 étapes il a travaillé au sein d’un hôpital mobile avec près de 80 personnes dont 25 médecins. Son envie de connaître autre chose lui a fait accepter ce défi qui lui a fait connaître le stress quasi permanent du lever du jour au coucher du soleil avec plus de 150 consultations par jour avec beaucoup d’hyperthermie, sous la chaleur en ne dormant que 4 à 5 h nuit. Par rapport au tour la différence physique est énorme , le travail plus intense dans des conditions assez difficiles mais l’homme a apprécié aussi les rapports humains dans une épreuve où tous sont solidaires. Ce qui est sur c’est que nos deux Coursanais, Gérard et Thierry devraient se retrouver , c’est déjà sur pour le premier et Ok pour le second si on l’appelle,  pour l’ édition 2016

Un accident très sécurisé 

Sécurité et médecine ,  deux atouts Coursanais du Dakar 2015

"Petito ajudo fa grand bé" 

Sécurité et médecine ,  deux atouts Coursanais du Dakar 2015

22.02.2015

Un couple de Coursanais 3 fois champion du monde et 2 fois champion d’Europe de hand

Un couple de Coursanais 3 fois champion du monde  et 2 fois champion d’Europe de hand

Le couple de Coursanais à Doha avec la mascotte

Dominique et Philippe Mauger ont suivi l’équipe de France de hand dans pas mal de championnats dans de nombreux pays.

On dit que quant on aime on ne compte pas et ce qui est sur c’est la passion et l’amour d’un sport peu faire voyager souvent et parfois très loin. Pour Philippe Mauger Coursanais depuis plus de dix ans, la passion qu’il voue au hand n’est pas un hasard car l’homme a joué plus de 35 ans  et a même atteints le niveau de près Nationale . Suivi de son épouse Dominique qui c’est prise aussi au jeu il est donc un fervent supporter des Bonzés, des Barjots et autres surnoms donné a cette équipe de France de hand qui est a ce jour l’équipe de sports collectifs la plus titrée au monde avec ce titre acquis au Katar qui a offert à la France son cinquième titre mondial . Nos deux Coursanais  étaient à Doha (Katar) dernièrement pour vivre la totalité de cette campagne  avec les matchs de poule suivis de la phase finale qui a donné le résultat que l’on sait . Avec une soixantaine de mordus , le plus souvent d’anciens joueurs, Dominique et Philippe forment le boyau dur de ses supporters acharnés qui suivent les bleus jusqu’au bout de monde, sacrifiant leurs congés personnels . Ils sont ainsi allés en Suéde, en Serbie (en voiture), en Espagne, au Danemark et donc au Katar. De toutes ces campagnes le meilleur souvenir reste pour Philippe celle de la Serbie pas pour le côté sportif s’empresse t’il de préciser, mais pour la qualité de l’accueil, de la restauration et de l’ambiance général dans un fays où les Français sont très bien considérés  . Pour le Katar ce fut évidemment un peu spécial dans un pays qui remplie les tribunes avec des travailleurs qu’ils vont venir exprès et qui ne comprennent rien au hand.

 

Dominique petite entre J Fernandez  et Thierry Omeyer 

 

Un couple de Coursanais 3 fois champion du monde  et 2 fois champion d’Europe de hand

 

 

L’ambiance avec les joueurs qui les connaissent presque tous est très détendue et ces « vedettes » sont très accessibles et assez aimables et peuvent être mieux approchés que par exemple les footballeurs, ce qui est toutefois un mauvais exemple . Les anecdotes ne manquent pas et chacun,  même dans les supporters a son gris gris son porte bonheur comme Philippe qui ne quitte pas sa veste de survêtement blanche qu’il avait laissé à l’hôtel un jour où les blues ont perdus. Enfin au Katar même si le pays était un peu moins accueillant car assez fermé l’ambassadeur de France lui c’est défoulé et est même venu voir un match avec le noyau dur des supporters. La prochaine campagne aura lieu en France et déjà nos deux Coursanais ont cochés les dates sur leurs calendriers pour continuer à vivre leur passion à fond pour une équipe exceptionnelle.

Philippe avec Nicolas KarabaticUn couple de Coursanais 3 fois champion du monde  et 2 fois champion d’Europe de hand

Très belle équipe de France

Un couple de Coursanais 3 fois champion du monde  et 2 fois champion d’Europe de hand

26.12.2014

Un crèche très Coursanais

Un crèche très Coursanais

Me Roselyne Ruiz devant une partie de sa crèche

Depuis de très nombreuse années la Coursanaise Roselyne Ruizn agrandi une crèche très Coursanaise . Agrandie est bien le mot puisque cette Coursanaise a  »sacrifié« le bas de sa maison pour sa crèche Coursanaise quelle ne défait pas d'année en année mais quelle améliore et agrandie. Mais si bien sur les santons et autres représentation traditionnelles sont de mise ce qui est surprenant et étonnant c'est que le « vieux » Coursan est bien là avec l'ensemble des anciens commerces que les « anciens » coursanais ont connus sur la place et ailleurs dans le village. Tout y est en détail et sur les 80 m 2  où s'étale cette crèche animée , illuminée et musicale ont retrouve une bonne partie de la vie de Coursan. Cette année notre bâtisseuse a eue l'idée d'enlever le toit de notre église pour découvrir l'intérieur en détail. Mais on trouve aussi dans ce sous sol quelques pièces rares comme des robes de communions Coursanais d'époque. C'est une découverte à faire d'autant pus que Roselyne fait visiter gratuitement sa crèche au plus grand nombre tous les jours sauf le mardi dans la rue Alsace Lorraine, tél 04 68 33 33 15   

L'intérieur de l'église

Un crèche très Coursanais

Quelques  commerces 

Un crèche très Coursanais

18.12.2014

La Magie et l’envie de faire plaisir aux autres dès le plus jeune âge

La Magie et l’envie de faire plaisir aux autres dès le plus jeune âge

Axel en action lors du Téléthon

A 11 seulement Axel Miquel poursuit avec éclat son rêve de magie en éblouissant  petits et grands de fort belle manière

Beaucoup de Coursanais ont peu apprécier son talent de magicien doublé d’une prestance , d’une tenue et d’un « chache »hors du commun lors de la soirée finale du Téléthon . D’autres presque aussi nombreux , sont littéralement « bluffés » et agréablement surpris, lorsqu’ils viennent chercher leur pizzas chez Bruno à Coursan où notre jeune magicien a commencé et continue a faire ses classes face au public plusieurs fois par semaine. Il faut dire que du  haut des 11 ans  Alex Miquel impressionne de nombreuses personnes car depuis qu’il a 4 ans  où il assisté à un spectacle de magie à une fête de la base Intermarché  où travaille son père, le déclic c’est véritablement produit .  Ne dédaignant pas pour autant les études au collège où il excelle également, le jeune homme a progressé appris tout seul dans les livres à la télé et depuis quelques temps il va régulièrement à la MJC de Narbonne où en compagnie d’autres magiciens, dont des professionnels , il échange idées de tours  trucs et astuces . Depuis son premier spectacle à 9 ans offert à sa famille, quelques prestations toujours très réussies et remarquées ont suivies et sa réputation grandissante ne lui monte pas à la tête qu’il a bien pleine d’ailleurs .

 

La dextérité dans la manipulation des cartes

 

La Magie et l’envie de faire plaisir aux autres dès le plus jeune âge

 

Si quelques fois il récolte quelques Euros , il les réinvestis immédiatement dans du matériel de magie  et il continue a inventer des tours comme déjà bien plus de cent qu’il maîtrise mais pas uniquement avec des cartes comme il l’a si bien fait au Téléthon , mais aussi avec des accessoires divers. La dextérité dont il fait preuve dans le battement très rapide des cartes  n’a d’égal que la vitesse à laquelle il manipule d’autres objets comme des foulards et le « babou » ou la « chache » dont il faut preuve. Quant il lui arrive de louper un peu un tour il s’en sort très bien avec une pirouette ou il enchaine avec un autre a tel point que personne ne s’en aperçoit.   Pour lui, sa récompense vient du regard très étonné et surpris des personnes à qui il fait des tours , il aime faire plaisir et en prend autant en manipulant les cartes  et bien d’autres choses. L’avenir ?, il l’envisage bien sur sur une scène mais très réaliste et mature pour son âge il sait que le chemin de la gloire sera dur et sinueux aussi long que ces tours. Aussi dans l’immédiat Axel se concentre déjà sur un nouveau tour peaufine sans relâche  

Le magicien sur "sa scène" chez Bruno pizza    

 

La Magie et l’envie de faire plaisir aux autres dès le plus jeune âge

Une prestation réussie 

La Magie et l’envie de faire plaisir aux autres dès le plus jeune âge

 

11.10.2014

Quant les Wingueurs découvrent les charmes du vinaigrier Coursanais

Quant les Wingueurs découvrent les charmes du vinaigrier Coursanais

Le groupe des Wingueurs avec Laurent Faure ( à droite) 

Granohta a ouvert ses portes aux motards qui ont profités de leur passage pour découvrir un des rares vinaigriers artisanal de notre pays

Venir de l’autre bout de la France ou même de plus loin à Coursan pour une rassemblement de Wingueurs ( amateurs de Golwind) est un signe de grande passion, mais quant cette dernière se transforme aussi en passion des richesses artisanales de notre ville, c’est un point qu’il convient de souligner. En effet samedi soir et aussi dimanche matin , quelques Wingueurs , ont dans le sillage de leur président national ,qui y était allé en éclaireur , effectués une visite chez le vinaigrier Coursanais Laurent Faure. Ce dernier c’est fait un plaisir lors de ces petites mais très suivies  opérations portes ouvertes, de faire découvrir son métier et sa passion. Dans la cave où il fabrique ces vinaigres , rue Béranger, quelques Wingueurs, ont pu , dans une ambiance très viticole et une odeur de vinaigre assez prononcée, découvrir comment sont fabriqués ces vinaigres artisanaux aux intensités aromatiques rares qui offrent une expérience gustative unique .

 

La passion artisanale au bout des doigts

Quant les Wingueurs découvrent les charmes du vinaigrier Coursanais

Du  vin du départ aux longs séjours dans les tonneaux , ces vinaigres élaborés à partir du produit de nos vignes et de vins vieux choisis pour leurs potentiels, la longue transformation artisanale de bout en bout faite de maturation de plusieurs années en vieux fûts et l’apport savoureux d’épices inattendus  sont autant d’ingrédients  réunis d’un gamme de vinaigres élégants et naturels . Le long processus expliqué en détail par Laurent et l’odeur très prenante des tonneaux a beaucoup plu à ces « touristes « qui ont ainsi pu « sentir » la différence entre l’aigre doux, le thym, la badiane associé au gingembre sec, le poivre timut du Népal, le poivre de Tasmanie, celui de Madagascar ou le Balsamique véritable , le tout fabriqué très artisanalement et sans additif, font de ces productions  une exclusivité rare dans notre région et même en France. Le fait d’avoir chez nous un jeune artisan pareil  qui plus est originaire de Coursan  est une chance et c’est aussi un atout touristique certain. Pas mal de petits flacons de vinaigre sont donc repartis sur ces motos pas trop pétaradantes mais tellement rutilantes, apporter le savoir faire local dans toute la France  

Granhota, 16 rue Béranger 11110 Coursan ; tél 0683 41 89 49. E mail : granhota.sas@gmail.com. Site internet ; www.granhota.com. Visites sur rendez vous   

La découverte des tonneaux 

Quant les Wingueurs découvrent les charmes du vinaigrier Coursanais

28.09.2014

Raid historique et touristique en mobylette

Raid historique et touristique en mobylette

Le trio au départ de Coursan

1 800 km en mobylette et scooter à travers la France et l’Espagne, c’est le pari un peu fou de trois hommes

Partir de Coursan en passant par le col de Port Bou pour rejoindre Séville en Espagne , c’est pas trop exceptionnel si ce n’est que ce périple dure 20 jours en 18 étapes et surtout qu’il est effectué avec deux mobylette bleue et un scooter. Certes les « bleu » ne sont pas d ‘époque car elles sont même toutes neuves achetées pour l’occasion avec le scooter. Mais à l’heure où la vitesse est de mise , on ne peu pas dire que le rythme  de croisière imposé par les « bleu » se compare à un belle voiture. Et encore que au départ l’idée était de partir en solex ce qui aurait encore plus abaissé la moyenne. C’est ce qui fait le charme et l’originalité de ce raid et si l’on  ajoute à cela le fait que l’idée  vient au départ de vouloir revoir le village natif du père de l’un d’eux au sud de l’Espagne, on voie bien que ces voyageurs des temps modernes ne font rien comme les autres.

Raid historique et touristique en mobylette

Si le départ c’est fait de Coursan pour deux d’entres eux dont un Coursanais , un troisième a déjà essayé sa bleu en venant de St Roch  (patron des pèlerins) à côté de Montpellier pour rallier notre ville. Ce qui est sur c’est que  Pascal Roman , Gérard Joncheray et André Collin tous apprentis « biker » c’est que l’envie de rouler longtemps ensemble a été un des  plaisirs évoqués au même titre peu être que l’envie de faire une sorte de pèlerinage comme l’a déjà effectué un d’eux avec le chemin de St Jacques de Compostelle.  Mais le tourisme tranquille qui permet de découvrir pas mal d’endroits à un rythme de sénateur en empruntant les petites routes dans une période où le touriste se fait plus rare avec donc plus de sécurité , est aussi une belle motivation pour ce trio . Ce dernier qui a déjà franchi la frontière , fonce déjà,  à allure raisonnable, vers le sud. Alicante Séville  en passant par le petit village familial qui les attend maintenant. Et si 20 jours semblent long ce devrait être vingt jours de plaisirs et de souvenirs engrangés  pour ces trois hommes qui auront vécus là une bien belle aventure humaine. 

Le passage de la Frontière

 

Raid historique et touristique en mobylette

 

 

19.09.2014

Un renfort Chilien pour les AOC de la Clape

Un renfort Chilien pour les AOC de la Clape

Camilla Diaz, jeune étudiante en oenologie est en stage à la cave d’Armissan pour parfaire  ses études

Entre les grandes parcelles Chiliennes dont les surfaces sont immenses et les nôtres beaucoup plus petites et une cave comme Armissan et les « Bodegas » Chiliennes qui n’existent même pas sous la forme des nôtres, il y a évidemment quelques mondes d ‘écart même si les principes de base de l’élaboration restent identiques . Camilla Diaz  étudiante en oeunologie à Santiago du Chili depuis quelques années avait besoin d’approfondir ses connaissances et quoi de mieux que la France qui est considérée au Chili comme ailleurs, comme une référence en la matière pour valider ses acquis. Grâce au Coursanais Jean Paul Roger qui exporte depuis quelques années ses connaissances en Argentine puis au Chili, les barrières administratives pourtant lourdes, ont saute grâce aussi à la complicité étroite de la cave Coursan /Armissan,/Béziers , son président Jean Pierre Garcia et son directeur Sébastien Boyer qui ont joué le jeu.

Voilà donc Camilla accueillie au début de cette campagne par le chef de cave Armissanais Hervé Carlat qui l’a intégré dans on équipe de cave.  Courageuse vaillante et très volontaire la jeune Chilienne a travaillé comme tous au sein de l’équipe de cave et à bien apporté son expérience notamment dans le traitement toujours très délicat des AOC. Si les méthodes et la matériel Français sont pratiquement les mêmes , Camilla a été un peu surprise par l’organisation d’une cave ou plus tôt d’une Bodéga comme elle le dit en Français très hésitant. Il est vrai que elle venait en France pour la première fois et les entrailles d’une cave ne sont pas un lieu idéal pour apprendre notre langue . Autre différence également au Chili il n’y a que des caves particulières , les parcelles immenses sont toutes clôturées et d’après Camilla, la rigueur et la souplesse notamment sur les heures d’apport par exemple est plus rigoureuse au sein des « Bodégas ». Enfin si les cépages sont presque les mêmes à part le Carméné , le traitement final de la vendage ne diffère pas trop du Chili. Son but est bien de devenir ingénieur œnologue , elle très bien partie pour cela et tout ce quelle à vu ou fait lui servira pour son avenir professionnel. Elle est ravie de son expérience qui pour elle c’est avérée très riche et très constructive et rêve déjà de revenir en France alors quelle n’est pas encore partie . L’accueil quelle a reçu des Français aussi bien sur son lieu de travail que en dehors lui a fait chaud au cœur, ceci expliquant peu être cela  et pourquoi  pas la revoir dans quelque temps comme oenologue confirmée , c’est en tout cas, tout le mal que l’on lui souhaite

Un renfort Chilien pour les AOC de la Clape