10.08.2014

La liste de poilus Coursanais morts pour la France bien présente

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La grande plaque de marbre

Les premières commémorations du début de la grande guerre ont eue lieu et ce sont les poilus Coursanais morts au cours de ces combats qui ont étés mis en avant et particulièrement honorés. L'association « Souvenirs en mémoire » avait organisé parfaitement trois jours de fête, débat, exposition , repas, expression musicale et bien sur les noms de tous ces poilus Coursanais  avait étés regroupés sur un tableau présent lors de la grande exposition composée de documents d'époque et d'œuvres d' arts diverses qui est restée dans la salle des Cigales avant de passer plusieurs jours au pavillon Joseph Cruzet de l'Office de tourisme. Lors de la première journée une conférence  sur Jaurès avait été organisé dans la salle J Miro et le très brillant et compétent animateur Rémy Pech en parlant des poilus Coursanais morts au combat c'était étonné que la liste de ces deniers ne figuraient sur aucun monument de la ville . Si cela est vrai cette liste est tout de même gravé dans le marbre mais cette grande plaque n'est pas visible aux yeux de tous car elle se trouve dans une chapelle à l'intérieur de l'église Coursanaise notre dame de la Rominguère Certes elle ne 'est pas mise en avant et la chapelle qui est la deuxième en rentrant à droite, est un peu sombre et cela ne facilite pas  sa vision et encore moins la lecture précise de tous ces 156 noms répartis en quatre listes de 39 par ordre alphabétique. Au centre de cette imposante plaque est gravé au « Coursan a ses enfants morts pour la France 194/1918 »   Nul ne sait quant et par qui exactement et a quelle moment cette plaque fut apposée et quelques recherches dans les archives de la paroisse devraient résoudre ce petit mystère a moins qu'un coursanais ait la réponse et ne nous là communique .

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25.08.2013

Il y a exactement 69 ans Coursan était libérée

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Le balcon de la mairie le 24 août 1942
 
Après près de deux ans d’occupation avec même un couvre feu, le village laisse éclater sa joie le 24 août 1944
 
Il y a exactement 69 ans Coursan, comme pas mal de villes de France d’ailleurs, connaissait une liesse exceptionnelle, proportionnelle avec le stress et la peur quelle venait de connaître après près de deux d’occupation Allemande. En effet c’était le 11 novembre 1942, date déjà symbolique que les troupes d’occupation débarquait dans notre ville et établissait leur quartier général à l’ancienne poste sur la route départementale alors que le plus gros des hommes , soit un détachement (150 à 200 hommes) prends ses quartiers au château de Synthilles et le couvre feu est établi dans la  foulée de 21 h à 7 h du matin. Depuis 1941 , à la demande du gouvernement de Vichy, le maire qui est alors Armand Hérail  avait constitué un conseil municipal  . C’est une occupation longue et difficile car les actions de résistants se multiplient a tel point que en 1943 des civils sont réquisitionné pour surveiller le voie ferrée . Le 24 août 1944 c’est le jour tant attendu où les Allemands fuient harcelés par le FFL et vers 13 h sur le balcon de la mairie décoré avec les drapeaux des Nations alliées et bien le drapeau tricolore, Raymond Escarré s’adresse à la foule pour leur annoncer que le gouvernement d’Alger et la république Française a désigné une délégation qui doit gérer les affaires de la ville .coursancommune de la barque.jpg
Ce comité est composé de Paul Attaé, président du mouvement de libération, Antoine Michel, Emile Amouroux, Roger Laurens et André Sanz. La joie est immense et en suivant, le 3 octobre le conseil municipal encore provisoire est formé  et le maire est tout naturellement Paul Attané et l’ont retrouve Antoine Michel et Emile Amouroux comme adjoints, et comme membres ; Guillaume Escarré, Paul Freu, Roger Laurens, Albert Pech, François Rouaix, Pierre Manoir, Marcel Faure (La pomme) , Isodore Lanes, Louis Montagné, Paul Roca, et Auguste Tailhades . Devenant définitif le conseil est réélu le 13 mai 1945 avec la même composition. Les festivités sont aussitôt programmées et notamment la fameuse fête de la barque qui en profite pour se proclamer « commune libre » avec comme maire le très connu Albert Décuq. L’après guerre est une autre époque qui s’ouvre qui sera bien sur d’un autre calibre mais qui ne fera jamais oublier les temps durs que tous ont vécu et qu’ils n’oublieront jamais.

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16.08.2013

Retro sur les sports Coursannais

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Retro sur les sports Coursannais
 
coursan sports ancien groupe sport inconnu.jpegcoursan sports ancien moto ball.jpegA l’heure où l’actualité fait un peu relâche et que la fête du sport est annoncée pour le samedi 14 septembre , il nous a paru intéressant de coursan sports ancien pétanque .jpegcoursan sports ancien tour.jpegse pencher , un petit peu tout de même , sur le sport dans notre ville il y a quelques années. A cette époque le basket était bien sur déjà là tout comme le rugby qui sont les deux sports collectifs de base à Coursan . Mais le sport ne se résumait pas a ces deux  activités puisque l’ont trouvait aussi la pétanque, la gymnastique ,quelques essais  comme le moto-ball, le cyclisme avec le passage du tour de France et même un groupe inconnu qui semble être de la gymnastique (a voir ?). Pour finir cette liste n’est bien sur complète mais il fallait sélectionner quelques  photos non connues, qui, en ces époques n’étaient pas aussi courantes et surtout difficiles a retrouver aujourd’hui, celles présentées sont issues pour la plus part des archives du photographe de l’époque A Larfaillou ou de privés qui ont eu la gentillesse de nous les confier. Bonne promenade dans l’ancien temps sportif de Coursan et que les Coursannais essayent de reconnaître quelques sportifs , leurs noms ou autres indications seront les bienvenus.
De pablo Claude ; e mail dpcnnmb@wanadoo.fr

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01.08.2013

Il y a 18 ans la distillerie « La grappe » disparaissait pour laisser place à un lotissement

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Les dernières minutes de la cheminiée de la distillerie «  La grappe » 
 
A l’heure où les logements sociaux sont plus jamais de rigueur il est bon de revenir un peu l’histoire des premiers « HLM »
 
En cette fin année 1995 le conseil municipal dirigé par le maire Gilbert Pla se réjouissait du « succès » remporté par le lotissement le Mail. On commençait à peine a parler de logements sociaux plus de parc HLM et le groupe Marcou obtenait donc du conseil l’aval pour construire dans la première tranche 15 logements de type F2, F3 et F4 et quelques autres dans la deuxième tranche qui a commencé en juillet 1996. Situé presque en plein cœur du village , près du monument aux morts ce site a donc remplacé le distillerie « la Grappe » fondée en 1927 par l’achat de la distillerie Guraud installée là au siècle précédent. Le Coursannais Synhiches en fut le premier président avec à ses côtés  le directeur Mr Georges Castan et Emmanuel d’Andrieu, Henri Belot, Henri Baron, Paul Cazal et Amand Hérail comme membres fondateurs . Puis se fut Amand Hérail qui en pris la présidence et enfin  Georges Hérail jusqu'à la fermeture définitive en 1990 tandis que se fut Mr Etienne Touron qui fut directeur. Les deux caves coopératives Coursannaises adhérèrent rapidement à la « Grappe » qui fusionna même avec celle de Salles en 1969 et par la suite avec celles de Fleury , Lézignan et Canet. Elle traitait alors 3000 tonnes de marc, produisait 50 tonnes de tartare de calcium , fabriquait enfin 2000 hectolitres d’eau de vie et elle traitait enfin quelques 150 000 hl de moûts en concentration. 8 employés travaillaient a temps plein avec un nombre plus important (30 maxi)durant les vendanges . Puis  en 1996 en pouvait lire ;  « Sa situation centrale, les nouvelles normes antipollution et surtout l’arrachage des vignes qui à réduit le vignoble Coursannais à conduit a l’étude d’un projet d’une autre distillerie entre Coursan et Salles. Malgré l’achat de terrain et certains travaux préparatoires comme la construction de bassins de décantation, le projet ne verra jamais le jour et toute l’activité de distillerie sera reporté sur la distillerie de Lézignan et en 1991 les terrains seront vendus aux commerçants locataires et à l’office HLM  Groupe Marcou ».coursan distillerie La Grappe cuves 1.jpegC’était une page importante de la vie locale qui était tournée au même titre que maintenant la destruction et la réalisation du lotissement « la vinicole » et notre ville comptait alors en 1997,  75 logements dits sociaux . Pour les anciens de l’école primaire qui ne s’appelait pas encore Richard Chavernac puisque ce dernier exerçait dans ses locaux et d’ailleurs dans la classe la plus près de la « Grappe » ,c’est aussi le souvenir de quelques « virées » bien sympathiques pourtant interdites , dans se site industriel lors de la sortie des écoles et la vue de la cheminée et des cuves sur ces vues d’époque devraient rappeler bien des choses à beaucoup .

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22.08.2012

Il y a 27 ans le vieux pont de Richelieu était élargi.

Il y a 27 ans le vieux pont de Richelieu était élargi.

Les travaux d'élargissement
 
Après avoir failli avoir un concurrent juste à côté de lui l’ouvrage construit de 1685 en 1690 était donc élargi.
L’histoire Coursannaise du pont de l’Aude commencée en 1642 quant Richelieu pris la décision de le construire est longue et a commencé par 50 ans d’attente. En effet ce n’est que le 1er décembre 1685 que les états généraux du Languedoc votèrent une Il y a 27 ans le vieux pont de Richelieu était élargi.imposition annuelle de 20 000 livres pendants 5 ans pour sa construction.. En 1852 il fut procédé à une première restauration, puis en 1905 , un premier élargissement fut effectué , par le remplacement des parapets maçonnés qui firentplace à des gardes corps métalliques. En 1924 l’entreprise Barrul, nouvellement installée à Coursan y effectua d’importants travaux notamment les trottoirs et encorbellement et remplaça les gardes corps par des balustrades en ciment remplacés bien plus tard par les gardes corps actuels. En 1967 , après l’apparition de fissures au niveau de voute centrale constatés par les artificiers municipaux occupés à préparer le feu d’artifice du 14 juillet, il fut procédé à un important confortement. Enfin après les travaux de rempièt

Il y a 27 ans le vieux pont de Richelieu était élargi.

ement des fondations avec stabilisation du lit et dégagement  des piles réalisées en 1983 ,les investigations effectuées font apparaitre que l’ouvrage peut supporter un élargissement.
Mais en 1938 un rapport adressé au maire de l’époque Joseph Senty par Mr Bichambis , ingénieur aux pont et chaussés préconisait ; »La nécessité d’un nouveau pont est indiscutable . Dangers pour la circulation, insuffisance du débouchée en temps de crue » Le projet qui était joint prévoyait la construction d’un nouveau pont plat et droit à côté et en aval du pont existant. Cet ouvrage d’art , long de 75 m aurait porté une chaussée de10 m de large. Supporté par trois piliers droits et ayant une hauteur de 9 m sous tablier, il aurait permis en période de crue , un débit de 900 m cubes/seconde. En ce temps là le gouvernement programmait des grands travaux et ce projet avait des chances de voir le jour d’autant plus que le premier ministre d’alors qui était Léon Blum était également le député de la circonscription. Hélas, un guerre et bien des milliers de mètres cubes d’eau et de véhicules sont passés depuis par le vieux pont de Coursan et son concurrent n’a jamais vu le jour.  Les travaux d’élargissement rendus nécessaires par le trafic qui atteint à cette époque 18 000 véhicules jour en période estivale, débutent en septembre 1985 et portent la largeur du pont de 7 à 10, 5 m avec trottoirs de 1 ,75 m.  Ils dureront 6 mois avec une circulation en alternance. Au cours de ses travaux les croix de St André mises en place après l’apparition des fissures, seront occultées , le parement des murs de soutènement seront traités , le garde corps en ciment sera remplacé par un en aluminium et enfin l’éclairage public sera rénové, le tout pour un coût de 500 millions de centimes .
Le pont voulu par Richelieu fut donc sauvé par la guerre et le charme de notre vieux pont unique en son genre de part ses ouïes au dessus des piles  afin d’augmenter le débouché, reste entier et il faut bien reconnaître qu’il fait partir de notre vie et reste indissociable de la belle vue qu’il offre actuellement avec notre Dame de la Rominguère.
        
    

22.02.2012

Le fameux « Pont Rouge » bloqué toute la journée pour travaux

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La fameuse passerelle et le vélo.
 
Attention aux nombreux automobilistes et mêmes piétons qui empruntent très nombreux le fameux « Pont rouge » qui mène au grand lotissement Deviq et permet aussi à bon nombre de Sallois et Fleuristes de couper à travers la ville pour regagner la leur, l’accès au pont est coupé toute cette journée de mercredi pour travaux.
 
En effet la rambarde en fer en très mauvais état doit être enlevée et remplacée ce qui nécessite la fermeture à tout trafic toute la journée. Cette interdiction heureusement temporaire et limitée à la journée, va bien sûr générer quelques désagréments mais elle est nécessaire et des panneaux de déviation sont en place aussi bien au feu de Deviq que du côté de l’avenue docteur Férroul.
 
La fermeture de cet axe devenu important au cours des ans mérite bien une petite explication historique et nous allons remonter très loin puisque c’est en 1881 que le siphon qui passe sous le canal Dominial de Grand Vigne est construit. L’année d’après une passerelle en bois est construite pour la manœuvre des poutrelles servant à réguler le débit sur le canal principal de Raonel. En octobre 1897 une crue survient et emporte la passerelle en bois et le syndicat décide alors la construction d’une passerelle métallique lors de sa séance du 7 octobre 1897. Et c’est cette passerelle que nous retrouvons sur la fameuse photo du vélo couché (ci jointe) qui va rester en place jusqu’en 1974.
 
coursan pont rouge actuel.JPGPour la petite histoire et pour le nom il faut aller en 1907 où le Midi viticole connaît une grave crise avec les fameux évènements que l’on connaît. Pour pallier au manque de place dans les caves, les viticulteurs déversent leur vin dans les ruisseaux et notamment depuis cette passerelle devenue depuis, comme pas mal d’autres ponts de la région, Pont Rouge.  Repeinte à l’antirouille elle fut donc rouge pour perpétuer aussi un peu le nom.
Devenue subitement trop étroite et pour désenclaver le lotissement Bédry du chemin des Pouzets un pont en béton est construit par une entreprise Coursannais en 1974. Il s’avère au fil des ans et surtout au fil des lotissements construits ; Cazal, Sarzi, Celliers , Pré-vert, et surtout l’immense lotissement Deviq, lui même trop étroit à tel point que en 1988 la question de son élargissement est envisagée et un terrain qui jouxte le pont est même acheté par la commune.
 
Coursan Pont rouge double.jpgMais il semble bien que quelques tracasseries administratives avec les différentes associations de canaux ait fait capoter ce projet . Au fil des ans la circulation est devenue très dense au point qu’il a fallu mettre des panneaux pour essayer de la réguler. Mais même si un premier jour d’un drôle de mois, une plaisanterie avait présenté ce pont doublé, il n’en est rien a ce jour et il faut souvent être patient pour franchir le canal de Grand Vignes. Donc à quand le doublement, la question reste posée surtout à l’heure où d‘autres voies de contournements semblent possibles. Mais quand on sait le long  et même très long avenir des voies de contournements en tout genre, on se doute bien que le pont Rouge restera à une voie encore très longtemps. 

25.01.2012

Souvenirs de gendarmeries

 Souvenirs de gendarmeries
L'ancienne gendarmerie à l'immeuble de la famille De Caune.
 
Comme il semble bien que la gendarmerie de Coursan devrait disparaître dans les mois ou les années à venir, il nous a semblé bon de revenir en arrière et retracer l'historique de l'implantation de cette unité dans notre commune. Nous ne reviendrons pas sur les circonstances de sa disparition car notre premier Souvenirs de gendarmeriesmagistrat devrait les expliquer en détail lors d'une conférence de presse demain en mairie.
 
Revenons donc à l'origine de cette 6e caserne de gendarmes qui remonte à la Restauration par une décision du ministre de la guerre qui le 6 septembre 1819 qui créé un poste provisoire de 3 gendarmes à cheval. Afin d'installer cette unité un immeuble situé au delà du pont, sur la grande route qui conduit directement à Béziers, est pris au sieur Jean-Roch Hérail. Il est composée de 2 pièces de 2 pièces au rez-de chaussée de deux appartements au 1er étage d'un grenier et d'une écurie pour 4 chevaux. Le 3 juin 1851 , l'effectif Souvenirs de gendarmeriespassant de 3 à 5 gendarmes à cheval, la brigade est installée dans une maison située à Coursan sur la traverse de la route Nationale numéro 9. Elle est occupée par un brigadier et 2 gendarmes.
 
En 1878 , la brigade est à nouveau déplacée en raison de l'élèvement du prix de location, à l'entrée de la commune, toujours le long de la route nationale, dans un immeuble pris à bail au sieur Pierre Durand. Afin de réaliser un groupe scolaire sur le terrain même où est installée la brigade, celle-ci est transférée une nouvelle fois. Le conseil municipal vote en mars 1855 l'acquisition pour le prix de 13 200 Fr d'un terrain appartenant à la famille Cazal (actuellement l'auto école de Remy Vilas). La caserne qui abrite 5 gendarmes et leurs familles est louée au département par la commune jusqu'au 25 mars 1925 date à laquelle la municipalité décide de sa cession au département. Cette caserne est occupée pendant plus de 80 ans pour être abandonné en 1970 en raison de son inadaptation et de son insalubrité au profit d'un immeuble acquis par le département au 17 de l'avenue de Toulouse (ancienne maison de la famille de Georges de Caune et emplacement actuel) . Cet immeuble ne pouvant être adapté aux normes de la gendarmerie la commune de Coursan accepte de construire une nouvelle caserne.
 
La première pierre a été posée en décembre 1990, ce bâtiment de 950 m 2 construit par les architectes Roques et  Martinez sur un terrain de 3885 m 2 était complété par 10 pavillons et il a été inauguré en juin 1992  et l'adjudant commandant en était Mr Domenceh  avec le chef Palat et les gendarmes Castel, Bataler, Fabre, Negre, Levi, Lefranck, Trébuchon, Dubois et les auxiliaires Dedieu et Rose. . A l'époque le coût global de l'opération était estimé à 5 700 000 Fr assuré par un emprunt de la commune . Un bail de location avait été passé entre la commune et l'état moyennant un loyer annuel de 362 392 fr. Enfin une subvention de 679 485 Fr avait été accordée au maître d'ouvrage.  Enfin actuellement l'effectif total  est de 14 gendarmes et dirigée pale capitaine Jean Marie Gos.