30.08.2013

Collectionneur de Pucelles ou Ancilaphile une passion assez rare

coursan pucelle F Thomann.JPG

Francis Thomann avec sa pucelle du Languedoc et celle du Kosovo
 
Si le terme de « Pucelles » surprend il reste très respecté puisque c’est le nom donné aux insignes que portent les gendarmes.
 
La Coursannais Francis Thomann qui est un ancien gendarme, ne fait absolument pas dans la traite des jeunes filles pures et n’est pas non plus « maquereau » comme l’indique pourtant le nom des objets qu’il collectionne. En effet aussi , quant ont collectionne des « Pucelles »  qui sont en fait les insignes militaires homologués de la gendarmerie, ont s’appelle un ancilaphile . Tout le monde ou presque connaît le petit insigne que portent nos gendarmes même si depuis quelques années , nos pandores ne l’aborde que quant ils sont tenue de cérémonie . coursan pucelle Kosovo.JPG
Il faut remonter assez loin pour trouver  son origine exacte car c’est au X et XI °sicle , lors des pèlerinages en terre Sainte que les Croisés avaient pu admirer les riches motifs décoratifs qui agrémentaient les boucliers des infidèles. Ils ne tardèrent pas à imiter leurs adversaires. Enrichies et colorées au contact du monde oriental, les armoiries ont pris rapidement de  l' extension. Leur usage se codifia en règles rigides et précises, en particulier à l' occasion des tournois. Avec la disparition de l' armure et l' apparition des uniformes, les blasons auraient du logiquement perdre de leur intérêt dans les batailles. Toutefois, la solidité de la tradition fit que les régiments conservèrent les armes de leur colonel sur leurs enseignes et étendards. Après la campagne 1914 - 1918, les insignes devinrent individuels. En 1945 un service spécialisé a été créé avec pour missions, l' étude, le choix et l' homologation des insignes. A l' heure actuelle, ce bureau devenu « Section Symbolique », est rattaché au service historique de l' armée de terre. Les premiers insignes propres à une formation de gendarmerie en métropole datent de 1937. La composition de cet insigne, encore dénommé Bayard ou plateau, est du à l'Héraldiste Robert Louis et au capitaine de gendarmerie BESSAND.coursan peucelle des motrads .JPG
Voilà pour le côté historique mais la passion de notre Coursannais lui est venue lors d’un déplacement avec l’escadron de Narbonne à Paris ou il a acheté un stock de « pucelles » et c’est doucement, mais surement pris à la passion dévorante qui habite chaque collectionneur. Des « pucelles » petits morceaux de métal en forme d’écu sont montés sur un Bayard ou plateau, fixé sur une bande de cuir et porté sur l’uniforme réglementaire d’un gendarme. Chaque région à la sienne et si ont regarde de près toutes les unités spéciales comme le GIGN ont aussi la leur , sans compter les écoles militaires ou par exemple les cabinets de ministres , les régiments et si ajoute ceux qui sont dissous à ceux existants le nombre de « Pucelles » est assez impressionnant. Notre collectionneur, en possède pas moins d’une centaine dont certaines très jolies comme celles des DOM Tom ou plus rares comme le GIGN ou le cabinet du ministre ou celle d’une unité de gendarmerie qui a séjourné en Mitrovitca au Kosovo  et celle plus grande que portent les motards de la gendarmerie. coursan pucelle cabinet du minsitre.JPGAprès plus de 20 ans de gendarmerie et même à la retraite, Francis garde donc un peu de nostalgie de son métier et possède un belle petite collection qu’il présentera un jour sur une carte de France, pièces rares et comme tout collectionneur qu’il agrandie sans cesse.

coursan pucelles un ien belle collection.JPG

 

16.08.2012

Microcochliarmaphile, un nom bien bizarre pour un collectionneur

 

  Microcochliarmaphile, un nom bien bizarre pour un collectionneur

Annie Imberon et son mari devant leur collection
 
On collectionne tous les objets divers et très souvent les noms des collectionneurs ne correspondent pas aux objets.
Beaucoup de personnes collectionnent des objets très divers et variés et Coursan n’échappe pas à la règle. En effet nous avons déjà présenté dans nos colonnes des collectionneurs de mignonnettes, de sucre, de BD , de modèles réduits , de cartes postales , des cartes téléphoniques, de pompes de cave, de bouteilles sérigraphiées ,sans compter bien sur ceux qui collectionnent des objets que l’on trouve presque

  Microcochliarmaphile, un nom bien bizarre pour un collectionneur

courant de collectionner comme les timbres . Mais ce que l’on sait moins c’est que tous ces collectionneurs sont des passionnés qui au fil des années se sont pris au jeu et certains deviennent même des accros au point d’acheter des pièces manquantes à des prix qui font un peu rêver. Dernières infos, dernières trouvailles inédites, pièces rares, bourses diverses, véritable argus de la valeur, beaucoup se servent désormais d’Internet pour assouvir leur passion. Mais nombreux sont des collectionneurs qui le sont devenus presque par hasard et  même si bien sur ils ne laisseraient pas passer une pièce manquante , ils ne sont pas accros.
La dernière collection originale à Coursan c’est à une  Microcochliarmaphile qu’ont la   Microcochliarmaphile, un nom bien bizarre pour un collectionneurdoit. Ce nom un peu barbare désigne une personne qui collectionne des petites cuillères touristiques à ne pas confondre avec une Cochliophile qui elle collectionne les cuillères tout cours. C’est donc chez Mme Annie Imbernon que l’on trouve cette impressionnante collection de plus de 300 cuillères toutes soigneusement gardées dans leur emballage plastique parfois très luxueux.  Annie n’est pas une accro mais tout de même une collectionneuse qui est venue a cette passion un peu hasard en rapportant elle même de Majorque une petite cuillère qui lui semblait jolie. Depuis c’est un peu par jeu que sa famille , ses amis ou elle même bien sur achète ces petites souvenirs qui viennent enrichir sa collection. Il en existe au nom des tous les pays, de toutes les régions Françaises, de très   Microcochliarmaphile, un nom bien bizarre pour un collectionneurnombreuse villes de France mais pas de Coursan alors que celle de St Pierre ou d’autres villages existent. Certaines sont édités par des parcs d’attraction ou des sites touristiques comme le Puits du Fou, Dyneland, le Mariland, d’autres sont publicitaires comme Roquefort, enfin certaines sont édités sous forme de collection comme celle où les personnages d’Astérix apparaissent dans la cuillère ou au dessus. La beauté de certaine pièces est même surprenante comme cette belle cuillère venue de Thaïlande ou celle du Maroc finement ciselée. D’autres ont plus originales et mettent en avant les originalités du pays concerné comme cette Anglaise surmontée d’une cabine téléphonique rouge. Une petite marmite est même fixée sur le sommet d’une autre sans que l’on sache exactement ce quelle représente. Annie Imbernon est assez fière de sa collection qui devrait grossir au fur et à mesure de ses voyages ou de ceux de sa famille et ses amis. Mais une collection c’est aussi un peu de travail car il faut classer les objets , le trier , les répertorier, mettre les doublons de côté pour pouvoir faire des échanges et enfin les présenter dignement car certains mordus ont chez eux des véritables petits musées qui prennent pas mal de place.
Mais pour Annie la passion ne dépassera certainement pas le raisonnable, mais avoir de beaux objets venus du monde et de la France entière est déjà une très belle chose qui fait déjà le plaisir des yeux car toutes ces petites cuillères sont simplement magnifiques.