19.09.2014

Un renfort Chilien pour les AOC de la Clape

Un renfort Chilien pour les AOC de la Clape

Camilla Diaz, jeune étudiante en oenologie est en stage à la cave d’Armissan pour parfaire  ses études

Entre les grandes parcelles Chiliennes dont les surfaces sont immenses et les nôtres beaucoup plus petites et une cave comme Armissan et les « Bodegas » Chiliennes qui n’existent même pas sous la forme des nôtres, il y a évidemment quelques mondes d ‘écart même si les principes de base de l’élaboration restent identiques . Camilla Diaz  étudiante en oeunologie à Santiago du Chili depuis quelques années avait besoin d’approfondir ses connaissances et quoi de mieux que la France qui est considérée au Chili comme ailleurs, comme une référence en la matière pour valider ses acquis. Grâce au Coursanais Jean Paul Roger qui exporte depuis quelques années ses connaissances en Argentine puis au Chili, les barrières administratives pourtant lourdes, ont saute grâce aussi à la complicité étroite de la cave Coursan /Armissan,/Béziers , son président Jean Pierre Garcia et son directeur Sébastien Boyer qui ont joué le jeu.

Voilà donc Camilla accueillie au début de cette campagne par le chef de cave Armissanais Hervé Carlat qui l’a intégré dans on équipe de cave.  Courageuse vaillante et très volontaire la jeune Chilienne a travaillé comme tous au sein de l’équipe de cave et à bien apporté son expérience notamment dans le traitement toujours très délicat des AOC. Si les méthodes et la matériel Français sont pratiquement les mêmes , Camilla a été un peu surprise par l’organisation d’une cave ou plus tôt d’une Bodéga comme elle le dit en Français très hésitant. Il est vrai que elle venait en France pour la première fois et les entrailles d’une cave ne sont pas un lieu idéal pour apprendre notre langue . Autre différence également au Chili il n’y a que des caves particulières , les parcelles immenses sont toutes clôturées et d’après Camilla, la rigueur et la souplesse notamment sur les heures d’apport par exemple est plus rigoureuse au sein des « Bodégas ». Enfin si les cépages sont presque les mêmes à part le Carméné , le traitement final de la vendage ne diffère pas trop du Chili. Son but est bien de devenir ingénieur œnologue , elle très bien partie pour cela et tout ce quelle à vu ou fait lui servira pour son avenir professionnel. Elle est ravie de son expérience qui pour elle c’est avérée très riche et très constructive et rêve déjà de revenir en France alors quelle n’est pas encore partie . L’accueil quelle a reçu des Français aussi bien sur son lieu de travail que en dehors lui a fait chaud au cœur, ceci expliquant peu être cela  et pourquoi  pas la revoir dans quelque temps comme oenologue confirmée , c’est en tout cas, tout le mal que l’on lui souhaite

Un renfort Chilien pour les AOC de la Clape

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